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Développement durable
Le " développement durable " (ou développement soutenable) est, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement dans le Rapport Brundtland " un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs". Il s'appuie sur un équilibres entre 3 piliers incontournables aujourd'hui et qui ne peuvent être dissocier : le monde économique, l'équité sociale et la préservation de l'environnement. Ainsi, chaque action que nous menons aujourd'hui à des incidences sur le monde que nous laisserons à nos enfants. Les choix que nous faisons ne sont donc pas innocents. La ComAGA a inscrit dans son projet d'agglomération en 2003 l'ambition d'agir pour un développement durable
La signature du Contrat Local Initiatives Climat en 2007 et la mise en œuvre d'une stratégie de lutte contre le changement climatique participe à cette volonté d'œuvrer vers un développement durable. • Pour aller plus loin : la politique de lutte contre le changement climatique du Grand Angoulême • La Ville d'Angoulême s’est engagée dans une démarche Agenda 21 lors de son Conseil Municipal du 28 avril 2008. Cet outil de cohérence permet de définir et de mettre en oeuvre un plan d’actions pour le XXIe siècle dans l’objectif de répondre avec efficacité à des enjeux locaux mais aussi planétaires tels que le changement climatique, la perte de la biodiversité, l’atteinte à l’environnement et à la santé, les écarts de revenus entre les pays et au sein des territoires… Découvrez la page "Agenda 21" sur le site de la Ville d'Angoulême • La Ville de La Couronne s'est également engagé dans un programme concerté d'actions "Agenda 21". Découvrez la page du site de la Ville de La Couronne
Projets : Il s'agit de penser autrement des projets en conjuguant - économie,
- respect à long terme de l'environnement et de la biodiversité
- prise en compte des impacts sociaux et culturels
- participation citoyenne accrue.
Le Conseil de développement, à travers la commission « Vers un agenda 21 », a tout naturellement été mandaté pour accompagner la préparation de trois grands projets : - une maison de l'environnement (mise en réseau des acteurs liés à l'environnement)
- l'Opération de Renouvellement Urbain (ORU) du quartier Basseau – Grande Garenne d'Angoulême
- la reconversion de la DCN de Ruelle.
La commission, animée par M. Daniel Marteau et dont le rapporteur est M. Jean-Michel Perrier, va, pour cette mission, travailler en liaison avec des associations culturelles, d'insertion, sportives, des acteurs du monde économique de l'agglomération. Ses objectifs : - Veiller, pour les trois projets, au respect de l'approche globale « développement durable » dans et hors la Communauté d'Agglomération du Grand Angoulême.
- Apporter un « plus qualité », dans tous les domaines,
- qu'il s'agisse de la participation des habitants à la rénovation de leur quartier
- ou du choix du meilleur matériau de construction.
Agir au quotidien : Lutter contre le changement climatique, c'est agir au quotidien. On estime en effet qu'un ménage émet 16 Tonnes de CO2 par an, dont la moitié provient de l'utilisation directe de l'énergie (chauffage, électricité, déplacement). L'autre moitié provient des émissions sur notre lieu de travail mais surtout des biens ou services que nous achetons (nourriture, meubles, matériel électroménager,...). Il est difficile de savoir précisément, pour chacun d'entre nous, quelle est notre montant d'émissions total de gaz à effet de serre, et quels sont les secteurs dans lesquels nous émettons le plus de CO2. Pour y arriver, entreprises et collectivités utilisent le Bilan Carbone, qui est un outil permettant de mesurer (avec un certain nombre d'incertitudes bien sûr) les émissions de gaz à effet de serre. C'est ce qu'a réalisé la ComAGA sur son territoire en 2006. Le bilan carbone personnel est aujourd'hui disponible en ligne pour tout un chacun. Vous pouvez donc dès à présent estimer vos rejets de gaz à effet de serre. Cet outil vous permettra de mieux comprendre d'où viennent vos émissions dans différents secteurs (logement, alimentation, transports). Je m'engage ! Je calcule mon bilan carbone personnel
Je connais maintenant mes principales sources de gaz à effet de serre. Dès aujourd'hui, je m'engage et mets en œuvre mon plan d'actions à la maison, au bureau, quand je me déplace: suivez le guide !
Economiser l'énergie est une des bases de la lutte contre le changement climatique. Ces économies proviennent de gestes simples et peu coûteux. Un simple changement de comportement permet de soulager notre planète mais également de faire des économies financières qui nous permettront d'investir ensuite dans des équipements toujours plus efficaces. La " chasse au gaspi " permet donc de s'engager dans un cercle vertueux de lutte contre le changement climatique. Je m'engage ! Je maîtrise le confort d'hiver - Je chauffe peu ma chambre, une température de 16°C est suffisante pour passer une bonne nuit. Et dans les autres pièces, 19°C est une bonne température pour vivre. Un degré en moins, c'est 7 % d'énergie consommée en moins ! Et si je ressens le froid, je me chauffe avec un pull ! - pour une absence de quelques heures je diminue la température du chauffage de quelques degrés. Au retour je remonte jusqu'à la température de confort. Inutile de mettre le chauffage au maximum, sa température ne montera pas plus vite - Je coupe le chauffage lorsque j'aère une pièce pour assainir l'air de la maison (10 minutes suffisent). - Je dépoussière régulièrement les radiateurs ou les grilles des convecteurs. - Je passe un contrat d'entretien pour ma chaudière individuelle, pour maintenir son efficacité et sa durée de vie. Je réalise ainsi de 8 à 12 % d'économie de combustible et limite d'autant plus les émissions de gaz à effet de serre. - J'installe des fenêtres à double vitrage qui permettent d'économiser jusqu'à 10% d'énergie (à défaut on peut aussi gagner quelques degrés en mettant des doubles rideaux) - J'installe des robinets thermostatiques sur chaque radiateur. Je réalise ainsi 3 à 5 % d'économie. - J'installe un thermostat d'ambiance programmable sur le système de chauffage, qui diminue automatiquement la température pendant la nuit et l'augmente au matin. Je réalise ainsi 5 à 8 % d'économie.
Pour aller plus loin : guide Ademe de la régulation du chauffage individuel Pour aller plus loin : guide ADEME de l'entretien de la chaudière Pour aller plus loin : Le guide ADEME des chaudières performantes Je m'engage ! Je maîtrise le confort d'été : - Je ferme les volets pendant les heures chaudes de la journée - J'évite d'utiliser des équipements qui dégagent beaucoup de chaleur : sèche-linge, luminaire à lampe à halogène, écran d'ordinateur en veille, four... - J'installe des brise-soleil au dessus des baies vitrées, des volets ou des stores extérieurs si c'est possible. - Je vérifie que les aérations de mon logement ne sont pas bouchées. Une bonne ventilation permet de faire circuler l'air et d'évacuer l'air chaud à l'extérieur. - Je profite de la nuit pour rafraîchir mon logement en créant des circulations d'air. - Je met des plantes vertes sur les bords de fenêtres et le balcon et je les vaporise d'eau. Elles contribuent à rafraîchir l'air - Grâce à ces actions, j'évite d'installer un climatiseur qui, lorsqu'il fuie, émet des gaz à effet de serre très puissants Pour aller plus loin : Le guide ADEME du confort d'été Je m'engage ! J'utilise au mieux mes appareils électriques et électroménager - Je choisis les appareils électroménagers les moins consommateurs d'énergie. Des étiquettes énergie d'une échelle allant de A à G permettent d'identifier les appareils économes (classé A) et les appareils très gourmands (vers G). Les fours, réfrigérateurs, congélateurs, lave linge, sèche linge, lampes basse consommation disposent de ces étiquettes énergie obligatoires. S'ils sont plus chers à l'achats, les économies d'énergie réalisées lors du fonctionnement de ces appareils les rendront moins cher au final. - Je branche tous mes appareils vidéo sur une unique multiprise à interrupteur. Je peux ainsi éteindre leur veille en même temps en allant me coucher. (un magnétoscope utilise plus de 90 % de sa consommation électrique annuelle... quand il ne marche pas). En France, l'énergie consommée par tous les appareils en veille équivaut à celle consommée par une grande ville. Tous les ans, je peux ainsi économiser de 15 à 50 € - Je ne laisse pas mon ordinateur en veille, je l'éteins même pour une absence de plusieurs heures. Le réfrigérateur : - Je règle correctement le thermostat du réfrigérateur : 4°C c'est largement suffisant pour le réfrigérateur, - 18 °C pour le congélateur également : 1°C en moins, c'est 5 % d'énergie consommée en plus. - Je dégivre régulièrement congélateur et réfrigérateur : une couche de givre de seulement 4 millimètres double la consommation - Je l'installe loin des sources de chaleur et j'attends que les aliments refroidissent pour les ranger dans le réfrigérateur. - Je ne colle pas le réfrigérateur trop près du mur pour laisser l'air circuler et éviter la surchauffe - Je vérifie l'étanchéité de la porte du réfrigérateur. Si le caoutchouc est en bon état, on ne doit pas pouvoir passer une feuille de papier entre l'appareil et la porte - Je bannis le choix d'un frigo " américain " : c'est design, mais ça consomme beaucoup plus d'énergie Le lave-linge - Je ne fais pas fonctionner une machine pour très peu de linge. - Je fais ma lessive à basse température (80% de l'électricité sert à chauffer l'eau) et une lessive à 30 °C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90 °C et préserve le linge - Je programme l'essorage pour faciliter le séchage (gratuit) sur le fil à linge qui ne consomme pas d'électricité - Si possible, je branche ma chaudière sur la machine à laver pour avoir directement de l'eau chaude
Le lave-vaisselle - J'utilise le lave-vaisselle s'il est plein. Les nouveaux modèles consomment beaucoup moins d'eau qu'une vaisselle à la main (14 L seulement) Je m'engage ! Je maîtrise mon éclairage : - J'éteins la lumière lorsque je quitte une pièce. - Je dépoussière régulièrement les abats-jour et les ampoules. Je récupère ainsi 30 % de luminosité. - Les lampes à incandescence (" ampoule " à filament, classique ou à halogènes) produisent essentiellement de la chaleur. Je préfère les lampes à plus haut rendement, tels les tubes luminescents (au néon), les tubes fluorescents et lampes fluo compactes ou, des LED (diodes électroluminescentes) dont la durée de vie est beaucoup plus importante et qui consommentjusqu'à 80 % d'énergie en moins qu'une ampoule classique. - Je n'utilise des lampes à incandescence que si les cycles d'allumages sont courts (minuterie par exemple) Je m'engage ! Quand je cuisine :
- Pour accélérer la cuisson et économiser de l'énergie, je couvre la casserole lorsque je fais chauffer de l'eau. J'adapte également le volume d'eau à chauffer aux besoins réels, et de préférence, je mets directement dans la casserole de l'eau chaude - Si j'utilise une cuisinière électrique, j'éteins les plaques avant la fin de la cuisson, elles continuent de dégager de la chaleur sans consommer d'électricité.
Une mauvaise isolation est responsable d'une déperdition importante d'énergie et donc de gaspillage. En particulier, les toitures peuvent être responsables de 30 % de ces déperditions. Améliorer son isolation, c'est la première chose à faire avant d'installer un nouveau système de chauffage (chaudière bois, chauffage solaire,...). En effet, la qualité de votre isolation déterminera vos besoins en énergie et influera sur le dimensionnement de votre chaudière. Je m'engage ! - J'améliore mon isolation et bénéficie d'un crédit d'impôts sur les travaux - Je demande conseil auprès de mon conseiller info-énergie pour choisir la meilleure technique d'isolation
Pour aller plus loin : Guide Ademe de l'isolation thermique
Les énergies renouvelables complètent idéalement mes changements de comportement et l'amélioration de l'isolation de mon logement. Elles me permettent d'obtenir une énergie propre utilisable pour le chauffage du logement, la production d'eau chaude ou d'électricité. Le chauffe eau solaire permet de couvrir en grande partie les besoins en eau chaude d'une famille. C'est très intéressant car le chauffage de l'eau nécessite des quantités importantes d'énergie (gaz, électricité,...) alors que l'énergie solaire peut être utilisée directement. Pour aller plus loin : Guide Ademe du CESI (Chauffe Eau Solaire Individuel) Les systèmes solaires combinés permettent de couvrir jusqu'à 50 % des besoins en eau chaude et en chauffage d'une famille. Une source d'appoint est toutefois nécessaire pour compléter ces besoins. Pour aller plus loin : Le guide ADEME le chauffage et l'eau chaude solaires
Le chauffage au bois peut être considéré une technique utilisant une énergie renouvelable car le CO2 capté lors de la croissance de l'arbre est relâché lors de sa combustion. Le bilan en terme de gaz à effet de serre est donc nul. Il existe de nombreux types de chauffages bois différents. Les chaudières à granulés ont aujourd'hui le meilleur rendement (jusqu'à 90 %). Pour aller plus loin : Guide Ademe du Chauffage Bois L'électricité photovoltaïque, ou électricité solaire, permet de produire une énergie totalement verte, et produite localement, qui permet d'éviter les pertes d'énergie des réseaux de distribution électriques depuis les centrales nucléaires, thermiques ou hydroélectriques. La production d'électricité, variable selon les conditions d'ensoleillement, doit vous inciter à fortement réduire vos besoins en utilisant des appareils électriques performants. Aujourd'hui, on ne sait pas encore stocker correctement l'électricité et les Kwh produits sont revendus à EDF afin que chaque kwh soit produit soit utilisé. Si les panneaux solaires correspondent aux critères d'intégration au bâti, le tarif de rachat est encore plus intéressant.
Pour aller plus loin : Guide Ademe de l'électricité raccordée au réseau La pompe à chaleur (PAC) permet, à partir de la consommation d'1 kwh d'électricité, de restituer à l'intérieur du logement, en utilisant l'énergie de l'air, de l'eau ou du sol situés à l'extérieur, l'équivalent de 2 à 5 kwh en chaleur . La PAC permet donc d'obtenir une bonne couverture des besoins de chauffage et peut être complétée par un chauffage bois. Attention : les fluides frigorigènes qui alimentent les circuits fermés des PAC sont très nocifs pour l'environnement. Les fuites de ces gaz renforcent très fortement l'effet de serre (jusqu'à 20000 fois plus que la combustion de la même quantité de pétrole). Pour faire le bon choix de système de chauffage à partir d'énergies renouvelables, demandez conseil à votre Conseiller Info Energie.
Pour aller plus loin : Le guide ADEME sur les pompes à chaleur
Les Espaces Info Energie sont des organismes indépendants qui vous fourniront une information objective en ce qui concerne le choix de vos modes de chauffage, d'implantation de votre future maison pour bénéficier au maximum des apports énergétiques naturels,.... Il existe un espace info énergie sur la ComAGA, accueilli dans les locaux du Conseil d'Architecture d'Urbanisme et d'Environnement (CAUE). Le conseiller énergie vous accueillera sur rendez-vous ou par téléphone et vous aidera à choisir le projet le plus adapté à vos besoins. Il vous détaillera également les travaux permettant de bénéficier d'incitations financières (crédit d'impôts)
C.A.U.E.16 31 Boulevard Besson Bey 16000 ANGOULEME Tel : 05.45.92.95.93 Conseiller énergie : Julien HUART infoenergie.caue16@wanadoo.fr Accueil public : jeudi 8h30-12h30 et 13h30-17h30 et sur rendez-vous Accueil téléphonique : tous les jours 9h-12h et 14h-17h Pour aller plus loin : Le guide ADEME : Rénover sans se tromper Pour aller plus loin : Le guide ADEME construire autrement Pour aller plus loin : Le guide ADEME une maison pour vivre mieux
En 2005, les transports, sur la ComAGA représentaient 50 % des émissions de gaz à effet de serre du territoire. Je m'engage ! Je réduis mes déplacements en voiture :
- Pour les déplacements très courts, je me déplace à pied : il ne me faut que 15 minutes pour faire 1 km alors qu'aujourd'hui, 25 % des trajets en voiture font moins de 1 km. J'essaie de marcher 30 mn par jour pour améliorer ma santé
- Pour les déplacements urbains de moins de cinq kilomètre, je me déplace à vélo, c'est le mode de transport le plus rapide et il ne pollue pas. Pour faire 3 km, il ne me faut que 15 min - J'utilise au maximum les transports en communs. Ils utilisent 15 fois moins d'énergie par km et par personne que la voiture, qui pollue beaucoup plus et coûte plus cher.
- Le saviez vous ? Une petite voiture revient à 4000 € en moyenne par an, alors qu'un abonnment de bus coûte environ 300 € Pour aller plus loin : le site des transports en communs sur la COMAGA Pour aller plus loin : le guide ADEME des Déplacements malins - Pour des déplacements lointains, je privilégie le train plutôt que l'avion (très polluant) En voiture - Je n'utilise une voiture que lorsque c'est vraiment indispensable, - Je pratique le covoiturage (avec mes collègues, les voisins, pour emmener les enfants à l'école...), et réduis ainsi mes frais et participe à limiter les nuisances sur notre environnement (bruit, pollution, besoin en places de parking) - J'adopte une conduite économique et souple : je roule à vitesse modérée, j'anticipe le freinage et économise ainsi le carburant - J'entretiens régulièrement mon véhicule : je vérifie régulièrement l'état de mes pneus (les pneus mal gonflés s'usent plus vite et augmentent la consommation de carburant. J'amène les déchets toxique (huiles de vidange, solvants, acides de batteries...) à ma déchetterie...(un litre d'huile de moteur pollue un million de litres d'eau !) - J'évite d'avoir une galerie, même non chargée, sur ma voiture. Elle peut augmenter ma consommation de 10%. Pour aller plus loin : guide Ademe de la voiture
L'eau n'est pas une ressource inépuisable, elle est fragile et doit faire l'objet de toute notre attention. Les phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse) se multipliant, nous devons donc réduire nos consommations. Mais s'il faut éviter de la gaspiller, c'est également et surtout sa qualité qu'il nous faut préserver, l'eau étant à la source de la vie. Sur la ComAGA, les eaux usées des habitations sont épurées en majorité dans des stations d'épurations. Ce sont des microorganismes et bactéries qui vont de façon naturelle dégrader les pollutions organiques (excréments, aliments) contenus dans les eaux usées domestiques. Elles ne peuvent donc pas éliminer les produits chimiques qui se retrouveront par conséquent dans la rivière.
Je m'engage ! Les bons gestes pour économiser l'eau : - J'utilise des appareils économes en eau (lave vaisselle, lave linge, mousseurs pour robinet, chasse d'eau double détente) - Je ne laisse pas couler inutilement l'eau lorsque je me brosse les dents, me lave les mains ou fait la vaisselle - Je traque les fuites qui même minimes se comptent en M3 à la fin de l'année( un robinet qui goutte c'est plus de 100 litres d'eau gaspillés par jour) - Je récupère l'eau de pluie pour arroser le jardin - Je privilégie les douches (40 litres) plutôt que les bains (200L) - Je veille à ce qu'il n'y ait pas de fuites à la chasse d'eau ou aux robinets. - Je mets une brique dans le réservoir d'une chasse d'eau simple détente, pour réduire le volume d'eau utilisé, tout en gardant la même efficacité.
Je m'engage ! Les bons gestes pour éviter de polluer l'eau :
- Je ne verse jamais de produits toxiques ou gênants dans l'évier ou les toilettes (restes de peintures, colles, produits corrosifs, pesticides, médicaments, huile de la friteuse....). Je les porte à la déchèterie. - Je privilégie les produits écolabellisés (produits vaisselle, gel douche, détergeants) · Je choisis de préférence un savon ou un pain dermatologique, moins polluants qu'un gel douche avec ou sans savon - Je ne dépasse jamais les quantités recommandées et j'évite de mélanger les produits - J'utilise la lessive en petite quantité. - J'évite d'utiliser des adoucissants et des anticalcaires, très nocifs pour la qualité des milieux aquatiques. Le saviez-vous ? A chaque eau son tuyau ! Le réseau d'eaux usées sur la ComAGA se compose de 2 canalisations bien distinctes : Le réseau d'assainissement collectif qui enverra les eaux sales de la maison (WC, éviers, lavabos, machines à laver) vers une station d'épuration pour y être nettoyées avant rejet à la rivière. Le réseau d'eaux pluviales qui récupère les eaux de pluie des toitures et caniveaux qui seront directement déversées sans nettoyage dans les rivières.
Chaque Français produit en moyenne 360 kg d'ordures ménagères dont 40 % d'emballages. En réduisant la quantité de déchets générés, nous limitons l'utilisation de matières premières tels que le pétrole pour les emballages platiques et diminuons les coûts de traitement Je m'engage !
- Avant un achat, je pense toujours que le meilleur déchet est celui que l'on ne produit pas - J'achète au plus juste les quantités de produits dont j'ai besoins pour ne éviter de jeter des produits périmés - J'achète des produits à longue durée de vie et qui sont réparables - Je respecte les consignes de tri de la ComAGA Pour aller plus loin : Guide Ademe des déchets des ménages Je m'engage ! Je limite mon utilisation de produits dangereux - J'utilise de préférence des accumulateurs rechargeables plutôt que jetables (ils sont 28 fois moins polluants que les jetables), surtout pour les jouets des enfants. - J'utilise des appareils sans piles (calculatrice solaire, lampe à rechargement manuel) - Je ne jette pas à la poubelle les piles usagées, je les rapporte chez les commerçants pour qu'elles soient recyclées - Quand je bricole, je n'achète que la quantité de produits dont j'ai vraiment besoin - Je limite mon utilisation de produits solvants. Ils émettent des composés organiques volatils dangereux pour la santé - Je choisis des peintures écolabellisées comportant le logo NF environnement - Je réapprends les recettes de grand mère : j'utilise du vinaigre blanc ou du bicarbonate de soude pour détartrer, et la ventouse pour déboucher les canalisations Pour aller plus loin : Guide Ademe des déchets Déchets dangereux Je m'engage ! Je composte mes déchets fermentescibles
Je trie les déchets organiques de cuisine (pelures de légumes, coquille d'œufs,...), et les composte avec les déchets de jardin (tonte de pelouse,...). Je limite ainsi de 30 % le volume de mon sac noir ainsi que les quantités de déchets à traiter par la ComAGA Pour aller plus loin : Guide Ademe du compostage Pour aller plus loin : la ComAGA vend des composteurs - Je choisis, à efficacité égale du produit, celui qui est le moins emballé
Lorsque nous nous alimentons, nous consommons des produits qui ont nécessité l'utilisation d'énergie pour les produire (carburant, engrais,...), les transformer (confection d'emballages, plats préparés,...) et les transporter. Le saviez vous ? En moyenne, un pot de yaourt fait plus de 9000 km en moyenne avant d'arriver sur votre table ! ! ! Je m'engage ! je fais attention à mon alimentation - J'évite de manger trop souvent de la viande rouge - Je mange des fruits et légumes de saison - Je favorise les produits locaux, ayant nécessité moins de transport - Si possible, je mange biologique (pas d'utilisation de pesticides et d'engrais de synthèse, qui nécessite de grandes quantités d'énergie pour être produits et qui dégagent de fortes grandes quantités de gaz à effet de serre en se dégradant) Pour aller plus loin : Plaquette du CO2 dans mon assiette
Plus de la moitié de ce qui passe par nos éviers, WC retourne à la nature. Pensez à l'action de vos détergents sur la faune et la flore et à l'énergie qu'il a fallu pour les produire..
Je m'engage ! - Je choisis des produits " verts ", portant des écolabels officiels : l'écolabel européen garantit à la fois la qualité d'usage d'un produit et ses caractéristiques écologiques. Il existe également d'autres labels comme le label NF Environnement en France - En achetant des produits écolabellisés, je favorise la prise de conscience des industriels afin qu'ils proposent de plus en plus de produits respectueux des hommes et de l'environnement - Je n'hésite pas à réduire les doses prescrites : cela marche aussi bien et le produit dure plus longtemps Pour aller plus loin : le site des produits écolabellisés par NF environnement Pour aller plus loin : le site des produits bénéficiant de l'écolabel européen Pour aller plus loin : Guide Ademe de l'achat et de la consommation durables - J'évite d'acheter des bois tropicaux non certifiés (teck,...) : ils peuvent être à l'origine de la déforestation et sont transportés sur des milliers de kilomètres. Le label FSC (Forest Stewardship Council) garantit la traçabilité des produits et une gestion des forêts respectueuses de l'homme et de la nature
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